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Corriger, et répondre

Ce site publie des faits datés sur des textes de droit et, à terme, sur des logiciels vendus par des entreprises. Cette page dit comment une erreur se corrige, et comment quelqu'un qui s'estime mis en cause obtient sa réponse. Elle est écrite avant le premier différend, exprès.

Signaler une erreur

Écrivez à contact@ja-studio.eu en indiquant la page, le passage, et ce qui vous paraît faux. Une source vaut mieux qu'un argument, mais un doute motivé suffit à déclencher une vérification.

Ce qui suit ne dépend pas de qui écrit.

  1. Nous rouvrons la source primaire, pas notre propre page ni la mémoire de celui qui l'a écrite.
  2. Si le fait est faux, il est corrigé, et la correction paraît au {lien_journal("journal des mises à jour")} avec l'ancienne valeur, la nouvelle et la date. Rien ne se corrige en silence.
  3. Si le fait est exact, nous le disons et nous expliquons pourquoi. Un désaccord n'est pas une erreur.
  4. Si nous ne pouvons pas trancher, la page le dit dans son encadré prévu pour l'incertitude, plutôt que de garder l'affirmation contestée.

Le droit de réponse, au sens de la loi

Toute personne nommée ou désignée dans un service de communication au public en ligne dispose d'un droit de réponse. Il vient du IV de l'article 6 de la loi du 21 juin 2004, et ses modalités sont fixées par le décret n° 2007-1527 du 24 octobre 2007. Voici ce que ce décret exige, tel que nous l'avons lu.

Ce que la demande doit contenir
Les références du message et ses conditions d'accès sur le service, les passages contestés, et la teneur de la réponse demandée. Une demande qui ne dit pas quel passage est visé ne peut pas être traitée.
La longueur de la réponse
Le décret la plafonne à deux cents lignes.
Où elle paraît
À la suite du message en cause, ou accessible depuis lui. Ici, ce sera à côté du constat, sur la même page, et non dans une rubrique séparée.
Le cas où l'insertion n'est pas due
Le décret prévoit qu'elle n'est pas obligatoire si nous supprimons ou rectifions nous-mêmes le passage dans les trois jours. Nous préférerons souvent cette voie, parce qu'une correction vaut mieux qu'un échange de textes, mais elle reste votre choix et pas le nôtre.

Les délais de présentation de la demande et d'insertion de la réponse relèvent de la loi elle-même. La version que nous avons ouverte ne nous a pas restitué ce paragraphe. De sources concordantes, nous retenons trois mois pour demander et trois jours pour insérer. Cette page sera corrigée dès que nous aurons lu le texte lui-même.

Ce que nous promettons aux éditeurs de logiciels

Le comparateur porte des constats sur des entreprises. Nous ne soumettons pas nos constats à votre approbation avant publication, et nous ne le promettrons pas. Sur cinq éditeurs et huit critères, ce serait une promesse intenable. Ce que nous tenons, c'est ceci.

  • Votre réponse paraît à côté du constat, sans être retouchée, signée de vous. Nous pouvons la commenter, jamais la couper. C'est le droit de réponse décrit plus haut, et il s'exerce sans conditions.
  • Une erreur de fait se corrige vite, et la correction paraît au journal avec l'ancienne valeur et la nouvelle. Vous n'avez pas besoin d'invoquer un texte pour l'obtenir : une source suffit.
  • Ce que nous n'avons pas testé reste marqué comme déclaré. Une capacité que nous n'avons pas exercée n'est jamais présentée comme vérifiée, ce qui vous protège autant que le lecteur.
  • Écrivez-nous avant si vous préférez. Un éditeur qui nous signale une erreur avant qu'elle paraisse nous rend service, et cela arrive plus souvent qu'une mise en demeure.

Nos refus

  • Retirer un fait sourcé parce qu'il déplaît. Un fait faux se corrige, un fait gênant se discute.
  • Publier une réponse anonyme, ou dont l'auteur refuse d'être nommé. Le droit de réponse suppose quelqu'un qui répond.
  • Échanger une correction contre un lien, une remise ou un partenariat.
  • Modifier un classement à la suite d'une demande. Le jour où un classement existera, sa méthode sera publiée avant lui.